Je voudrai vous glisser ce qui me semble être l’ingrédient le plus important pour être bien dans sa vie, disponible dans nos relations, heureux en somme !

Et bien le secret, c’est de prendre de soi.

Vous allez me dire, “mais c’est facile, c’est bateau!”. Mais savez-vous réellement prendre soin de vous ? Peut être espériez-vous une baguette magique ? Et bien, votre baguette magique s’appelle “Prenez soin de vous” ! Et, je me répète, savez-vous réellement prendre soin de vous ? Savez-vous ce que c’est de prendre soin de soi ?

Certains diront que c’est égoïste de ne penser qu’à soi. Il n’est pas question de ne penser qu’à soi, mais de penser à soi, de savoir qu’on est seul à pouvoir prendre soin de soi, et que sans ça, on ne peut pas être aussi disponible pour nos proches.

Avant d’aller plus loin, je vous rappelles que je suis médiatrice CNV, j’ai fondé GWENN MÉDIATRICE pour soutenir les envies de changement vers plus de bienveillance et de cohérence, à la fois dans nos relations et dans nos vies. Je propose aux familles et aux groupes d’habitat partagé des médiations et des initiations à la communication bienveillante.

Vous connaissez-vous suffisamment ?

C’est LA question à vous poser pour bien prendre soin de vous-même.

Savez-vous vous écouter ?

Savez-vous ce qui est important pour vous ?

Savez-vous quel rythme est le vôtre ? Pour votre quotidien, pour mener les projets qui vous tiennent à cœur ?

Si vous ne savez pas répondre à ces questions, soit vous avez la capacité à prendre soin de vous naturellement, soit ça n’est pas si facile pour vous et je vous invite à l’apprendre.

Etes-vous dans une spirale infernale ?

Je rencontre très souvent des personnes qui semblent comme enfermées dans une spirale paraissant incontrôlable : “Se lever tôt pour amener les enfants à l’école, puis aller travailler toute la journée, retourner chercher les enfants à l’école, s’occuper des devoirs, du bain, des disputes, du repas, du linge, et peut-être qu’à 23h, je pourrais me pauser devant une série, mais en fait, je suis trop fatiguée, et demain, ça recommence…”

Je ne sais pas où vous trouvez l’énergie de ce rythme ! J’ai fait un burn out il y a quelques années pour moins que ça !

Si vous faites partie d’un groupe de lieu partagé, vous connaissez peut être ça aussi ? “Il y a des tâches communes à faire, tout le monde me met la pression si je n’y participe pas, au final, je suis aussi stressée qu’avant!”

Très souvent, les personnes que je rencontre et qui connaissent ce rythme n’en peuvent plus et tiennent le coup “parce qu’il faut bien tenir” ! “Il faut bien travailler pour payer le loyer et s’occuper des enfants !”. “C’est le prix à payer pour vivre à la campagne avec ce super projet, j’ai tellement envie qu’il aboutisse!”

Effectivement, je comprends bien que vous souhaitiez prendre soin de vos enfants et conserver votre cadre de vie pour eux et pour vous. Ou que vous ayez envie de continuer à vivre sur ce lieu et de voir ce projet finalisé. Je vous suggère juste de prendre un instant pour vous demander quel en est le prix et est-ce que vous en profitez réellement ?

L’idée n’est bien sûr pas de tout envoyer valser. L’invitation est de prendre un instant pour voir si cette vie vous convient et d’imaginer qu’il est possible de faire autrement. Il est possible de prendre soin de vous, de vos enfants et de votre cadre de vie. Comme il est possible d’avancer sur un projet sereinement tout en respectant son rythme.

Comment faire ?

Déjà, comme je vous le disais, prenez un instant pour imaginer qu’il est possible de faire autrement que le traditionnel “Métro-Boulot-Enfant-Dodo” ou le moins traditionnel “Boulot-Corvées-Projet-Dodo”.

Alors comment on peut sortir de ces rythmes et de ces obligations que l’on s’impose ?

1. Prenez le temps.

Ne foncez pas tête baissée dans un changement qui n’aura pas été le fruit d’une réelle écoute de ce qui vous convient. Ca n’est pas impossible, aucune règle n’est immuable, c’est juste sans doute plus rare et difficile.

2. Ecoutez toutes les parts de vous.

Une part de vous va vous dire qu’il est très important que les enfants mangent à des heures précises. En souhaitant offrir un cadre réconfortant à ses enfants, cette part de vous a peut-être besoin de contribuer à la sérénité de vos enfants et à leurs stabilités et épanouissements futurs ? Une autre part de vous va dire que c’est trop pour elle, qu’elle n’en peut plus. Cette part aura besoin de repos et de respect de son rythme.

3. Observez et Identifiez votre rythme.

Est-ce que travaillez 8h/jour, sans compter les temps de trajet éventuels, + le temps avec les enfants le soir, c’est trop pour vous permettre de profiter de la vie ? Est-ce que vous préférez contribuer aux tâches communes un week end entier par mois plutôt que 4h/semaine ? Est-ce que le matin, vous n’êtes pas disponible à la relation et que vous préférez prendre ces moments pour faire des choses seul.e.s ?

4. Clarifiez ce qui est vraiment important et les conséquences possibles de ne pas respecter son rythme et ses besoins.

“Ce qui m’importe, c’est que mes enfants soient heureux, que notre famille soit aimante et soutenante, et que je vive sereinement et dans la joie.” OK. “Je me rends compte que quand je fais toutes les tâches qui sont demandées par le collectif, je n’ai plus de temps pour me reposer et profiter de moments où je me ressource. Ces moments là sont tellement précieux pour moi. Sans eux, je suis énervée et agressive avec tout le monde, et je n’ai pas envie de ça.”

5. Sous-pesez vos décisions au regard de ce qui importe pour vous.

Une fois que vous avez identifié tout cela, vous pourrez prendre des décisions en vous respectant mieux car vous connaitrez vos limites et ce qui importe pour vous.

6. Dites non en vous disant oui

Vous serez amené à dire non. Ca n’est pas très confortable de dire non pour certain.e.s. Alors sachez qu’il est moins désagréable d’entendre quelqu’un nous dire non quand on entend ce à quoi il dit oui. C’est à dire quand la personne nous explique quel besoin elle nourrit en disant non. “Si je viens vous aider cet après midi, je serai trop fatiguée après car j’ai besoin de repos, et j’ai envie de rester en forme et agréable avec chacun de vous.”

Même les enfants peuvent entendre que vous avez besoin de repos ce soir, et que vous ne réparerez pas leur jouet ce soir pour vous reposer, que c’est important pour prendre plaisir à jouer ensemble demain. 

Et vous pouvez aussi faire la même chose avec vous même, c’est à dire vous rappeler que vous prenez soin de votre besoin de respect de votre rythme quand vous ne travaillez pas sur ce projet qui vous tient tant à cœur cet après midi.”

7. Exprimez vos besoins avec clarté

Nous avons tendance soit à taire nos besoins soit à exprimer des demandes très vagues. Il faut bien penser que les autres ne sont pas dans notre tête, c’est donc à nous de dire ce qui contribue à notre bien être. Et il s’agit d’être le plus clair possible. Si vous avez besoin de repos par exemple, il ne suffit pas de le dire, vous pouvez mettre plus de chances de réussite de votre côté en demandant de ne pas intéragir avec vous la 1ère heure de votre retour du travail, ou une grasse matinée par semaine. Le but est de trouver une façon de répondre à votre besoin qui soit réalisable et concret.

Astuces du quotidien

Et comment faire quand on est seul à élever ses enfants par exemple, que nous ne pouvons quitter notre job tout de suite, que si on avance pas rapidement, on aura pas de chauffage quand le froid de l’hiver va arriver ? Comment faire en attendant que nos choix de vie portent leurs fruits ?

Effectivement, quand on prend conscience de nos choix de vie et nos rythmes de vie ne nous conviennent pas, on peut avoir l’impression que la tâche est immense et que c’est impossible de changer.

Je vous invite à prendre le temps de construire à votre rythme justement, et en attendant, de prendre des petits temps pour prendre soin de vous.

1. Prenez 3 min pour vous 1 fois/jour ou plus.

L’idée est de vous recentrer sur vous, de pratiquer 3 minutes de méditation ou de sophrologie ou de cohérence cardiaque. Vous verrez que 3 min, ça peut déjà faire son effet. C’est aussi possible en faisant quelque chose. Quand vous marchez, ou quand vous faites la vaisselle, videz votre tête et concentrez-vous sur votre respiration et/ ou sur vos gestes. Respirez plus profondément…

2. Revenez aux faits.

Quand ça va mal, qu’on en a marre, on peut s’emballer avec une goutte d’eau. Vous pouvez alors revenir à l’observation sans interprétation. Etes-vous en danger ? Vos enfants sont-ils en bonne santé ? Avez-vous encore quelques semaines avant l’arrivée de l’hivers ? Avez-vous reçu du soutien lors d’un dernier coup dur ?

Revenir aux faits permet de faire baisser l’intensité émotionnelle qui peut se déclencher suite à un stimulus extérieur.

3. Levez-vous et/ou couchez-vous avec de la gratitude

On a souvent tendance à se focaliser sur ce qui va mal. Tous les professionnels du bien être vous diront que vous concentrez sur ce qui va bien remonte le moral et permet d’avancer dans des choix de vie qui nous font du bien.

Alors au levé et/ou au couché, rappelez-vous ce qui va bien dans votre vie, ce qui a été agréable dans cette journée. Quand vous avez croisé ce vieux monsieur sur le trottoir et qui vous a souri. C’est tellement agréable de savoir que les gens peuvent sourire à des inconnus, juste comme ça. Le bisou du soir de votre fille avant de monter se coucher, un petit moment doux de la fin de journée. Mes supers copines avec qui on se soutient mutuellement.

Si vous pensez que ce podcast peut soutenir une personne, je vous invite à le partager.

Si vous avez envie d’aller plus loin, vous pouvez consulter mon blog ou la page ressources de mon site gwenn-mediatrice.fr. Et si vous avez envie d’aller encore plus loin et d’échanger avec moi, vous pouvez réserver une session découverte avec moi.

Catégories : Non classé

0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *